Michel J. CUNY
Ce que Thomas Piketty nous révèle, malgré lui, de l’épopée de l’URSS
(essai)

Livre électronique
294 pages 13 euros (12 + 1 de mise à disposition)

 

L’Introduction rédigée par Thomas Piketty pour son ouvrage, Le capital au XXIème  siècle, débute ainsi :
« La répartition des richesses est l’une des questions les plus vives et les plus débattues aujourd’hui. » (page 15)

En tant qu’il est désormais le principal spécialiste de l’évolution des hauts revenus en France au XXème siècle, Thomas Piketty est directement dans son élément dès qu’il s’agit d’analyser la répartition des richesses.

Le capitalisme est-il lui-même une affaire de répartition ? Certainement pas. Ou, tout au moins, pas chez Karl MarxC’est pourtant Thomas Piketty qui introduit celui-ci dès la troisième phrase :
« La dynamique de l’accumulation du capital privé conduit-elle inévitablement à une concentration toujours plus forte de la richesse et du pouvoir entre quelques mains, comme l’a cru Marx au XIXème siècle ? » (page 15)

Une question, tout de suite : d’où vient qu’il y ait des richesseset des richesses à répartir ? D’une manne quelconque ? Qu’on se distribue ensuite ? Peut-être pas. Peut-être faut-il tout d’abord avoir mis en œuvre une production, obtenir que quelque chose soit produit : c’est plus sûr.

Voilà tout simplement ce sur quoi Karl Marx a pris la peine de se pencher avec la plus grande attention. Qui produit ? Quoi ? Comment ? Pour qui ? À quel prix pour sa santé ? Pour son temps de vie ?… C’est alors qu’on a la surprise de constater à quel point tout le reste vient se ranger à la suite… Et avec des conséquences très surprenantes par rapport à ce que Thomas Piketty a bien voulu nous dire de la… répartition.

 

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